Célébration de la 52ème journée mondiale des Communications sociales le 13 mai 2018 et présentation du Service Diocésain des Communications Sociales(SEDICOS)
ARCHIDIOCESE DE BUKAVU Bukavu, le 30 avril 2018
SEDICOS
Objet : Transmission message du pape Révérends Abbés, Pères, Frères et Sœurs, en la 52ème journée mondiale des
COMMUNICATIONS SOCIALES
Nous avons l’honneur et la joie de vous transmettre tous les documents relatifs à la célébration de la journée mondiale des Communications sociales prévue le dimanche 13 mai 2018.
En tenant compte des difficultés du moment, chaque paroisse se chargera de former ses agents paroissiaux de communications sociales(COPACOS) et de marquer de son empreinte cette journée combien significative. Et que chaque communauté informe et forme ses membres autour de cette question.
Nous en profitons pour rappeler aux Curés de paroisse qu’il est impérieux de constituer la COPACOS(Commission paroissiale des Communications sociales) avec un minimum de trois membres :
-un de la presse parlée(correspondant de la Radio Maria)
-un de la presse écrite(feuillet, journeaux) qui servira de relai pour nous transmettre des écrits à poster sur le site internet du diocèse
-un pour l’audio-visuel : sons et images à poster sur le site internet et relai de vulgarisation du studio audio-visuel de SEDICOS.
Nous vous enjoignons notre dépliant SEDICOS pour nous faire connaître et vous demander indirectement votre aide de quelque nature que ce soit pour la réalisation de nos objectifs.
Merci d’avance.
Le vôtre,
Abbé Gérard NYAMULEMI MINANI
Responsable de SEDICOS et Modérateur de la Commission diocésaine des Communications Sociales
Thème de la Journée mondiale des communications sociales 2018
La prochaine Journée mondiale des communications sociales, dimanche 13 mai 2018, aura pour thème : « La vérité vous rendra libres » (Jn 8, 32). Fausses nouvelles et journalisme de paix.
Le thème que le pape François a choisi pour la 52ème Journée Mondiale des Communications Sociales 2018 concerne les « fausses nouvelles » ou « fake news », c’est-à-dire les informations dénuées de fondement qui contribuent à générer et à alimenter une forte polarisation des opinions. Il s’agit souvent d’une manipulation des faits, avec de possibles répercussions sur les comportements individuels et collectifs. Dans un contexte où les sociétés de référence des réseaux sociaux et le monde des institutions et de la politique ont commencé à affronter ce phénomène, l’Eglise veut elle aussi offrir sa contribution en proposant une réflexion sur les causes, les logiques et les conséquences de la désinformation dans les médias et en aidant à la promotion d’un journalisme professionnel, qui cherche toujours la vérité, et donc d’un journalisme de paix qui encourage la compréhension entre les personnes.
La Journée Mondiale des Communications Sociales, seule journée mondiale instituée par le Concile Vatican II (« Inter Mirifica », 1963), est célébrée dans de nombreux pays, sur recommandation des évêques du monde, le dimanche qui précède la Pentecôte (en 2018, le 13 mai).
Le texte du Message du Saint-Père pour la Journée Mondiale des Communications Sociales est traditionnellement rendu public à l’occasion de la fête liturgique de Saint François de Sales, patron des journalistes (24 janvier).
MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS
POUR LA 52ème JOURNÉE MONDIALE
DES COMMUNICATIONS SOCIALES
« La vérité vous rendra libres » (Jn 8, 32).
Fausses nouvelles et journalisme de paix
Chers frères et sœurs,
dans le dessein de Dieu, la communication humaine est un moyen essentiel de vivre la communion. L’être humain, image et ressemblance du Créateur, est capable d’exprimer et de partager le vrai, le bien, le beau. Il est capable de raconter sa propre expérience et le monde, et de construire ainsi la mémoire et la compréhension des événements. Mais l’homme, s’il suit son propre égoïsme orgueilleux, peut faire un usage déformé de la faculté de communiquer, comme l’illustrent dès l’origine les épisodes bibliques de Caïn et Abel et de la tour de Babel (cf. Gn 4,1-16; 11,1-9). La manipulation de la vérité est le symptôme typique d’une telle distorsion, tant au niveau individuel que collectif. Au contraire, dans la fidélité à la logique de Dieu, la communication devient un lieu d’expression de sa propre responsabilité dans la recherche de la vérité et dans la réalisation du bien. Aujourd’hui, dans un contexte de communication toujours plus rapide et au sein d’un système numérique, nous voyons le phénomène des «fausses nouvelles», les soi-disant fake news: cela nous invite à réfléchir et m’a suggéré de consacrer ce message au thème de la vérité, comme l’ont déjà fait plusieurs fois mes prédécesseurs depuis Paul VI (cf. Message 1972: « Les communications sociales au service de la vérité »). Je voudrais ainsi contribuer à l’engagement commun pour prévenir la diffusion de fausses nouvelles et pour redécouvrir la valeur de la profession journalistique et la responsabilité personnelle de chacun dans la communication de la vérité.
1. Qu’est-ce qui est faux dans les « fausses nouvelles »?
Fake news est un terme discuté et qui fait l’objet de débat. Il s’agit généralement de la désinformation diffusée en ligne ou dans les médias traditionnels. Cette expression fait référence à des informations non fondées, basées sur des données inexistantes ou déformées et visant à tromper voire à manipuler le lecteur. Leur propagation peut répondre à des objectifs fixés, influencer les choix politiques et favoriser des gains économiques
.
L’efficacité des fake news est due principalement à leur nature mimétique, à la capacité d’apparaître plausibles. En second lieu, ces nouvelles, fausses mais vraisemblables sont fallacieuses, dans leur habilité à focaliser l’attention des destinataires, en se fondant sur des stéréotypes et des préjugés diffus dans un tissu social, en exploitant les émotions immédiates et faciles à susciter, comme la peur, le mépris, la colère et la frustration. Leur diffusion peut compter sur une utilisation manipulatrice des réseaux sociaux et des logiques qui en garantissent le fonctionnement: ainsi les contenus, bien que non étayés, gagnent une telle visibilité que même les dénégations de sources fiables peinent à en limiter les dégâts.
La difficulté de dévoiler et d’éradiquer les fake news ou fausses nouvelles est également due au fait que les gens interagissent souvent dans des environnements numériques homogènes et imperméables à des perspectives et opinions divergentes. La conséquence de cette logique de la désinformation est que, au lieu d’avoir une confrontation saine avec d’autres sources d’information, ce qui pourrait mettre positivement en discussion les préjugés et ouvrir à un dialogue constructif, on risque de devenir des acteurs involontaires dans la diffusion d’opinions partisanes et infondées. Le drame de la désinformation est la discréditation de l’autre, sa représentation comme ennemi, jusqu’à une diabolisation susceptible d’attiser des conflits. Les fausses nouvelles révèlent ainsi la présence d’attitudes en même temps intolérantes et hypersensibles, avec pour seul résultat le risque d’expansion de l’arrogance et de la haine. En fin de compte, cela mène au mensonge.
2. Comment pouvons-nous les reconnaître?
Aucun d’entre nous ne peut être exonéré de la responsabilité de contrecarrer ces faussetés. Ce n’est pas une tâche facile, parce que la désinformation est souvent basée sur des discours variés, délibérément évasifs et subtilement trompeurs, et use parfois de mécanismes raffinés. Il convient donc de louer les initiatives éducatives qui permettent d’apprendre à lire et à évaluer le contexte communicatif, enseignant à ne pas être des propagateurs inconscients de la désinformation, mais des acteurs de son dévoilement. Il faut également louer les initiatives institutionnelles et juridiques visant à définir des réglementations pour freiner le phénomène, ainsi que celles entreprises par les sociétés de Technologies et de Média, afin de définir de nouveaux critères pour la vérification des identités personnelles qui se cachent derrière les millions de profils numériques.
Mais la prévention et l’identification des mécanismes de la désinformation nécessitent également un discernement profond et attentif. Il faut démasquer en effet ce qui pourrait être défini comme « la logique du serpent », capable partout de se dissimuler et de mordre
. C’est la stratégie utilisée par le «serpent rusé», dont parle le Livre de la Genèse, celui qui, au commencement de l’humanité, est devenu l’auteur de la première “fake news” (cf. Gn 3,1-15), qui a conduit aux conséquences tragiques du péché, mises en acte ensuite dans le premier fratricide (cf. Gn 4) et dans d’autres formes innombrables du mal contre Dieu, le prochain, la société et la création. La stratégie de cet habile « père du mensonge » (Jn 8,44) est précisément le mimétisme, une séduction rampante et dangereuse qui fait son chemin dans le cœur de l’homme avec des arguments faux et attrayants. Dans le récit du péché originel, le tentateur, en fait, s’approche de la femme feignant d’être son ami, de s’intéresser à son bien, et commence le discours avec une affirmation vraie, mais seulement partiellement: « Alors, Dieu vous a vraiment dit : “Vous ne mangerez d’aucun arbre du jardin” ? » (Gn 3,1). Ce que Dieu avait dit à Adam n’était pas en réalité de ne manger d’aucun arbre, mais seulement d’un arbre : « Mais l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n’en mangeras pas » (Gn 2,17). La femme, répondant, l’explique au serpent, mais elle se fait attirer par sa provocation : « Mais, pour le fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : “ Vous n’en mangerez pas, vous n’y toucherez pas, sinon vous mourrez. ” » (Gn 3,2). Cette réponse sait se faire légaliste et pessimiste: ayant donné crédibilité au faussaire, se laissant séduire par son arrangement des faits, la femme se fait corrompre. Ainsi, de prime abord elle prête attention à son assurance: « Vous ne mourrez pas du tout » (v. 4). Puis la déconstruction du tentateur assume une apparence crédible : « Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. » (v. 5)
There were several diffuse degeneration and necrosis of the tubular epithelial cells in the kidneys of the treated animals.cultural, ethnic and religious factors. viagra generika kaufen ohne rezept.
spironolactone)than half cheap viagra.
patient’s cultural, religious and economic background. buy cialis canada This results in a decrease of the concentration of cGMP leading to hyperpolarisation of the photoreceptors..
. Finalement on en vient à discréditer la recommandation paternelle de Dieu, qui visait le bien, pour suivre l’incantation séduisante de l’ennemi: « La femme vit que le fruit de l’arbre devait être savoureux, qu’il était agréable à regarder et qu’il était désirable » (v. 6). Cet épisode biblique révèle donc un fait essentiel pour notre discours: aucune désinformation n’est inoffensive; de fait, se fier à ce qui est faux, produit des conséquences néfastes. Même une distorsion apparemment légère de la vérité peut avoir des effets dangereux.
L’enjeu en fait, c’est notre avidité. Les fake news deviennent souvent virales, en réalité elles se répandent rapidement et de manière difficilement contrôlable, non pas en raison de la logique de partage qui caractérise les médias sociaux, mais plutôt pour leur emprise sur l’avidité insatiable qui s’allume facilement dans l’être humain. Les mêmes motivations économiques et opportunistes de la désinformation ont leur racine dans la soif du pouvoir, de l’avoir et du plaisir, qui, finalement, nous rend victimes d’un imbroglio beaucoup plus tragique que chacune de ses manifestations singulière: celui du mal, qui se meut de mensonge en mensonge pour nous voler la liberté du cœur. C’est pourquoi éduquer à la vérité signifie éduquer à discerner, évaluer et pondérer les désirs et les inclinations qui s’agitent en nous, pour ne pas nous retrouver privés de bien « en mordant » à toute tentation.
3. «La vérité vous rendra libres» (Jn 8,32)
La contamination continuelle par un langage trompeur finit en fait par embrumer l’intériorité de la personne. Dostoïevski a écrit quelque chose de remarquable dans ce sens : « Celui qui se ment à soi-même et écoute ses propres mensonges arrive au point de ne plus pouvoir distinguer la vérité ni en soi ni autour de soi ; ainsi il commence à ne plus avoir l’estime de soi ni des autres. Ensuite, n’ayant plus l’estime de personne il cesse aussi d’aimer, et alors en manque d’amour, pour se sentir occupé et se distraire, il s’adonne aux passions et aux plaisirs vulgaires ; et dans ses vices il va jusqu’à la bestialité ; et tout cela dérive du mensonge continuel aux autres et à soi-même.» (Les frères Karamazov, II, 2).
Comment nous défendre? L’antidote le plus radical au virus du mensonge est de se laisser purifier par la vérité. Dans la vision chrétienne, la vérité n’est pas seulement une réalité conceptuelle, qui concerne le jugement sur les choses, les définissant vraies ou fausses. La vérité ne consiste pas seulement à porter à la lumière des choses obscures, à « dévoiler la réalité », comme l’ancien terme grec qui le désigne, aletheia (de a-lethès, « non caché »), conduit à penser. La vérité a à voir avec la vie entière. Dans la Bible, la notion porte en soi le sens de soutien, de solidité, de confiance, comme le donne à comprendre la racine ‘aman, dont provient également l’Amen liturgique. La vérité est ce sur quoi l’on peut s’appuyer pour ne pas tomber. Dans ce sens relationnel, le seul vraiment fiable et digne de confiance, sur lequel on peut compter, et qui est «vrai», est le Dieu vivant. Et c’est l’affirmation de Jésus: « Je suis la vérité » (Jn 14,6). L’homme, alors, découvre et redécouvre la vérité quand il en fait l’expérience en lui-même comme fidélité et fiabilité de celui qui l’aime. C’est seulement cela qui libère l’homme : « La vérité vous rendra libres » (Jn 8,32).
Libération du mensonge et recherche de la relation: voici les deux ingrédients qui ne peuvent pas manquer pour que nos paroles et nos gestes soient vrais, authentiques, fiables. Pour discerner la vérité, il est nécessaire d’examiner ce qui favorise la communion et promeut le bien et ce qui, au contraire, tend à isoler, diviser et opposer. La vérité, par conséquent, ne s’acquiert pas vraiment quand elle est imposée comme quelque chose d’extrinsèque et d’impersonnel; elle découle au contraire de relations libres entre les personnes, de l’écoute réciproque. En outre, on ne cesse jamais de chercher la vérité, parce que quelque chose de faux peut toujours s’insinuer, même en disant des choses vraies. Un argument impeccable peut en fait reposer sur des faits indéniables, mais s’il est utilisé pour blesser quelqu’un et pour le discréditer aux yeux des autres, aussi juste qu’il apparaisse, il n’est pas habité par la vérité. A partir des fruits, nous pouvons distinguer la vérité des énoncés: s’ils suscitent la controverse, fomentent les divisions, insufflent la résignation ou si, au contraire, ils conduisent à une réflexion consciente et mûre, au dialogue constructif, à une dynamique fructueuse.
4. La paix est la vraie nouvelle
Le meilleur antidote contre les faussetés, ce ne sont pas les stratégies, mais les personnes : des personnes qui, libres de l’avidité, sont prêtes à l’écoute et à travers l’effort d’un dialogue sincère laissent émerger la vérité ; des personnes qui, attirées par le bien, se sentent responsables dans l’utilisation du langage. Si la façon de sortir de la propagation de la désinformation est la responsabilité, cela concerne particulièrement celui qui est responsable par devoir d’informer, c’est-à-dire le journaliste, gardien des nouvelles. Celui-ci, dans le monde contemporain, n’exerce pas seulement un métier, mais une véritable mission. Il a la tâche, dans la frénésie des nouvelles et dans le tourbillon des scoop, de rappeler qu’au centre des informations ce n’est pas la rapidité dans la transmission et l’impact sur l’audience, mais ce sont les personnes. Informer c’est former, c’est avoir affaire avec la vie des personnes. C’est pourquoi, l’exactitude des sources et le soin de la communication sont de véritables processus de développement du bien, qui génèrent la confiance et ouvrent des voies de communion et de paix.
Je voudrais donc adresser une invitation à promouvoir un journalisme de paix, n’ayant toutefois pas l’intention avec cette expression d’évoquer un journalisme « débonnaire » qui nie l’existence de graves problèmes et assume des tonalités mielleuses. J’entends, au contraire, un journalisme sans duperies, hostile aux faussetés, aux slogans à effet et aux déclarations emphatiques; un journalisme fait par des personnes pour les personnes, et qui se comprenne comme un service à toutes les personnes, spécialement à celles-là – qui sont la majorité au monde – qui n’ont pas de voix; un journalisme qui ne brûle pas les nouvelles, mais qui s’engage dans la recherche des véritables causes des conflits, pour en favoriser la compréhension à partir des racines et le dépassement à travers la mise en route de processus vertueux; un journalisme engagé à indiquer des solutions alternatives à l’escalade de la clameur et de la violence verbale .
C’est pourquoi, nous inspirant d’une prière franciscaine, nous pourrions ainsi nous adresser à la Vérité en personne:
Seigneur, fais de nous des instruments de ta paix
.
Fais-nous reconnaitre le mal qui s’insinue dans une communication qui ne crée pas la communion.
Rends-nous capables d’ôter le venin de nos jugements
.
Aide-nous à parler des autres comme de frères et de sœurs.
Tu es fidèle et digne de confiance; fais que nos paroles soient des semences de bien pour le monde:
Là où il y a de la rumeur, que nous pratiquions l’écoute;
Là où il y a confusion, que nous inspirions l’harmonie;
Là où il y a ambiguïté, que nous apportions la clarté;
Là où il y a exclusion, que nous apportions le partage;
Là où il y a du sensationnalisme, que nous usions de la sobriété;
Là où il y a de la superficialité, que nous posions les vraies questions;
Là où il y a des préjugés, que nous suscitions la confiance;
Là où il y a agressivité, que nous apportions le respect;
Là où il y a la fausseté, que nous apportions la vérité.
Amen.
François
PRESENTATION DU SERVICE DIOCESAIN DE COMMUNICATIONS SOCIALES
- QUI SOMMES NOUS ?
Le SEDICOS (Service Diocésain des Communications sociales) est le service modérateur de la Commission diocésaine des Communications Sociales(CODICOS) dans l’Archidiocèse de Bukavu qui est composée de cinq sous commissions :
- La presse parlée : assumée par la Radio Maria(Famille mondiale) Est Congo, sous station de Bukavu ;
- La presse écrite : à travers tous les partenaires : éditions de l’Archevêché, les livres, les publications du Centre Diocésain de Pastorale, Catéchèse et Liturgie (CDPCL) des Journaux dont le Bulletin KARIBU(tenu par les Missionnaires d’Afrique) et les feuillets paroissiaux comme le « SAUTI YA PAROKYA YA CAHI » et ceux d’autres paroisses qui emboîteront les pas et les « Flash » de la Commission diocésaine Justice et Paix(CDJP), Caritas-Développement, MARCHONS ENSEMBLE du Centre Diocésain de Pastorale, de Catéchèse et de Liturgie(CDPCL), MUZIRE BWACIRE( du Centre Olame),le feuillet CUBAKA etc ;
- Le studio audio-visuel(au bureau du Sedicos) pour les enregistrements audio et vidéo, le filmage et productions des documentaires et autres films à thèmes éducatifs;
- La Télévision
- La diffusion à travers:
- le site internet
- les réseaux sociaux sur facebook ,sur whatsapp et imo
- les librairies du Centre Diocésain de Pastorale, Catéchèse et Liturgie (CDPCL),
- le Centre Interdiocésain de la Province Ecclésiastique de Bukavu(CIPB),
- la librairie du Congo(LIBRECO)
- Le CERDAF
- QUEL EST LE CONTENU OBJECTIF DE SEDICOS?
– Dans le sillage du Concile Vatican II et l’enseignement du Magistère de l’Eglise,
C’est l’évangélisation à travers les médias, car la raison d’être de l’Eglise est de proclamer la Bonne Nouvelle du salut.
En effet, en plus des moyens traditionnels de transmettre la Bonne Nouvelle de Notre Seigneur Jésus-Christ à savoir la prédication, la catéchèse, la liturgie, à la paroisse, par les routes et les sentiers, à pieds ou en véhicules et motos, vidéo-forum, le théâtre, les pèlerinages, l’Eglise se doit d’employer les moyens de communications sociales à sa disposition grâce au génie de la technologie moderne. Comme l’a précisé le Concile Vatican II en son temps, « il faut assigner une place singulière aux moyens qui, de part leur nature, sont aptes à atteindre et à influencer non seulement les individus, mais encore les masses comme telles, et jusqu’à l’humanité tout entière… » (Décret « Inter Mirifica » n°1). Il faut à tout prix rejoindre toutes les couches de la population chrétienne à travers leurs propres moyens préférés de communication. Notre rôle ne se limite pas aux masses chrétiennes mais aussi les catéchumènes et même les professionnels des médias profanes et toute la population se trouvant sur notre aire d’évangélisation « lorsqu’on considère l’importance du rôle joué par les médias dans la formation de la culture contemporaine et dans la structuration de la vie d’innombrables individus et sociétés, il apparaît essentiel que ceux qui sont engagés professionnellement dans les médias profanes et industries de communication considèrent leurs responsabilités avec un profond idéal et la volonté de servir l’humanité »(Aetatis Novae, n°19)…
– Instructions de la CENCO(Conférence Episcopale Nationale du Congo)
Il est important, comme suggèrent les Évêques de la RDCOngo, d’évangéliser les moyens de communication sociale, surtout quand on vise l’édification de l’Eglise Famille de Dieu. Les agents pastoraux doivent discerner les traits saillants de la culture médiatique afin d’en assimiler les aspects positifs pour l’annonce de l’Evangile, et de projeter la lumière de la foi sur les points d’ombre (CENCO, Nouvelle évangélisation et catéchèse dans la perspective de l’Eglise Famille de Dieu en Afrique, n° 194).
– Dans la vision du synode diocésain de Bukavu, (1990-1992),
les commissions diocésaines sont des bureaux d’études et de conception, de concertation, de coordination et d’évaluation de l’action pastorale diocésaine. La Commission Diocésaine des Communications Sociales (CODICOS) a été mise sur pied depuis le 25 Février 1994 et opérationnelle seulement en 1997 à travers son service modérateur: le SEDICOS.
Etant une commission à part entière, la CODICOS de l’Archidiocèse de Bukavu s’est donc donnée comme ambitions de:
Coordonner et orienter toutes les interventions (services) concernant les communications;
Concevoir, développer et animer les outils de communication dont s’est doté le diocèse pour annoncer, célébrer, servir;
Etre l’interface entre les professionnels des médias et de la communication;
Évangéliser le monde de la communication et des médias, d’y assurer la présence de l’Eglise, de former les agents pastoraux à la production et à l’usage Chrétien des moyens de communication sociale selon l’Esprit de l’Evangile et conformément aux pastorales et à la vision éthique de l’Eglise, etc.
Mission du Responsable de SEDICOS
En s’appuyant sur les missions assignées aux commissions de communication par la CENCO et notre synode diocésain, deux axes majeurs dégagent l’activité du Responsable Diocésain des Communications Sociales : en amont, prendre des initiatives en matière des communications sociales et en aval, évangéliser le monde de médias. Concrètement, le Responsable du SEDICOS sera appelé à :
-Assurer la présence de l’Eglise et de son enseignement dans la monde de la communication ;
-S’assurer que chaque paroisse a à son sein une commission paroissiale des communications sociales ;
-Créer et susciter un cadre de discussion et de dialogue, d’encadrement spirituels en collaborant aven les associations de communicateurs Catholiques (journalistes, photographes, écrivains etc.) afin de relever les défis éthiques et pastoraux de ce secteur,
-Fédérer toutes les congrégations qui ont une présence dans les médias ou travaillent dans la pastorale des médias ;
-Elaborer un plan pastoral diocésain des communications sociales en s’inspirant de l’instruction pastorales Aetatis Novae ;
-Rechercher les ressources financières pour faire fonctionner le SEDICOS, etc.
Situation actuelle de SEDICOS
Aujourd’hui, le SEDICOS continue à être opérationnel. Il offre à toute la communauté diocésaine, les services suivants :
-Un studio audio : un service d’enregistrement production et multiplication de cassettes, CD chants religieux et liturgiques,
-Conseil et installation du matériel de sonorisation (en collaboration avec la CDPCL) dans l’Eglise, les salles polyvalentes lors des grandes manifestations et cérémonies.
Projets envisagés à court terme :
Les projets ci-après seront lancés dans un délai raisonnable:
-Un studio vidéo: pour filmage et montage des différentes cérémonies et manifestations;
-Conception, saisie et impression de pochettes photos; duplication et gravures des CD. Service « prise de vues » (photos et camera) avec possibilités de montage-vidéo;
-Mise en place d’une équipe technique professionnelle du SEDICOS;
-Célébration solennelle de la journée mondiale des communications sociales;
-Fournir un répertoire de chants liturgiques et religieux à la Radio Maria Est Congo, Sous Station de Bukavu;
– Relance des émissions télévisées « Jour du Seigneur » sur quelques chaînes radiophoniques et station de TV publics ;
-Redynamiser la commission des communications sociales (CODICOS) à tous les niveaux;
-Réunir les moyens matériels, financiers et humains pour faire face aux impératifs moments;
-Célébrer d’une façon solennelle et chaque année la journée mondiale des communications sociale (JMCS);
-Formation continue pour agents pastoraux, journalistes, producteurs et communicateurs Catholiques par de sessions ateliers, forum, récollections, retraites, colloques…
-Formation d’une équipe des Webmasters pour le site Internet du Diocèse.
Perspectives d’avenir: les grands projets :
A long terme, l’ambition de notre bureau sera de procéder à:
-Installation de la télévision diocésaine « Pax TV »;
-Lancement d’un bulletin d’information et de formation à la culture médiatique;
-Érection d’un centre diocésain des communications sociales (ce centre comprendra: un studio audio-visuel « Malkia wa Amani », une salle polyvalente, de salles de réunions, de bureaux, une médiatique, etc.);
-Formation par de stages de perfectionnement, de renforcement de capacités pour les communicateurs Catholiques;
-Concours de meilleurs producteurs de CD, DVD;
-Envisager quelques cours d’éducation aux médias et d’informatique;
-Montage de films (documentaires, fiction, socio éducatifs, etc.)
Le Logo type et sa signification :
Le service modérateur de la commission est le SEDICOS. Ce service est implanté dans L’Archidiocèse de Bukavu en RDC. Le diocèse est ici représenté par le vert de la Cathédrale, siège de Mgr l’Archevêque. Au centre, est planté la Croix du Christ qui brille sur le monde médiatique (caméra), les rayons jaunes venant de la Croix illuminent les médias. La Bible est cette Parole du salut que les médias sont appelés à transmettre et à porter au monde.
Pour nous contacter : Abbé NYAMULEMI MINANI Gérard,
Responsable du SEDICOS et Modéraeur de la Commission diocésaine des Communications sociales
B.P. 162 BUKAVU
Avenue Patrice Eméry Lumumba, dans l’enclos de LIBRECO(derrière l’alimentation KISHIBISHA et TECNO)
C/O B.P.02 CYANGUGU/RWANDA
E-mail : sedicos.archbkv@gmail.com
Site internet : www.archidiocesebukavu.com
Facebook (Messenger) : sedicos archidiocese de bukavu
Tél: +243 99 19 59 319 (WhatsApp et imo)
+243 85 29 02 259
+243 82 34 42 929

