CEREMONIES D’ECHANGE DE VOEUX DE FIN D’ANNEE 2019.
Le lundi 30 décembre ont eu lieu les cérémonies traditionnelles d’échange de Vœux autour de S.E.Mgr François-Xavier MAROY.
Comme d’habitude, d’abord la messe d’action de grâces en direct à la RADIO MARIA, présidée par lui-même entouré de beaucoup de prêtres et d’agents pastoraux de différentes commissions diocésaines ainsi que les religieuses et religieux regroupés au sein de l’ Usuma (Union des Supérieures majeures) et de l’Asuma(Association des Supérieurs Majeurs) et avec un nombre important des fidèles laïcs.
Après la messe, retrouvailles dans la salle Concordia de l’archevêché pour l’exposé des faits saillants des réalisations de chaque commission diocésaine et de quelques structures comme le Centre Olame et le Programme Katana(PK).
Pour la première fois l’on a vu l’USUMA et l’ASUMA être de la partie dans cet exposition des leurs faits saillants de l’année ainsi que les activités de Mgr le Vicaire Général cette fois et non plus seulement son discours d’ouverture des cérémonies; une nouveauté de Mgr EMILE MUSHOSHO MATABARO, nouveau Vicaire Général depuis juillet 2019. Le nouveau chancelier et Vicaire Episcopal chargé des affaires économiques de l’Archidiocèse, l’Abbé AMALI BUKUNGUTA DELPHIN était le modérateur et une équipe constituée de Abbé Gérard NYAMULEMI MINANI, responsable du Service Diocésain des Communications Sociales, Maman Thérèse MAPENZI et Mr Théodore BAHIMBA était l’oeuvre pour guider l’exposition de tous sur écran à travers le rétroprojecteur.
En fin de file, Mgr l’Archevêque, après quelques commentaires sur les exposés des commissions et autres structures diocésaines, a positivement apprécié les réalisations de l’année 2019 et a souhaité à tous une Heureuse nouvelle année 2020 et a béni le repas pour le partage fraternel en fin de soirée.
Pour le discours d’ouverture de Mgr le Vicaire Général,
MOT DE CIRCONSTANCE DE Mgr LE VICAIRE GENERAL
A L’OCCASION DE L’ECHANGE DES VŒUX :
BUKAVU, le 30/12/2019
Excellence Monseigneur l’Archevêque,
Chers Confrères prêtres,
Révérendes Sœurs,
Révérends Frères,
Mesdames et Messieurs,
Bonjour ! Et Bienvenus à tous.
- A l’occasion de la Nativité du Seigneur et à la veille du Nouvel An 2020, nous sommes heureux de vous compter parmi les nôtres et vous souhaitons d’ores et déjà la bienvenue à cette cérémonie d’échange des vœux entre notre Pasteur, ses collaborateurs les prêtres, les religieux et religieuses et les animateurs pastoraux de notre diocèse.
Quel honneur de vous compter parmi les nôtres en cette cérémonie d’échange des vœux ! La haute estime que vous manifestez aujourd’hui à notre famille diocésaine correspond à l’image et à l’espoir que le diocèse voudrait lui donner : l’optimisme dans l’avenir.
L’échange des vœux dont il est présentement question apparaît pour nous comme une occasion d’abord de nous réconforter les uns les autres au regard des événements incertains vécus ensemble; ensuite, de vous présenter nos remerciements pour les activités réalisées durant cette année écoulée et, enfin, de projeter ensemble une Heureuse Année qui traduit au concret nos perspectives et nos attentes.
Au terme de l’année écoulée parfois ballotée par le vent de circonstances, nos structures diocésaines tout comme notre vie ont certes connu des hauts et des bas dans leur fonctionnement. Tantôt c’était l’inquiétude, tantôt c’était une lueur d’espoir qui les éclairait.
Aujourd’hui à la dernière heure de cette année civile, le train de l’Année Nouvelle 2020, sans rassurer personne mais faisant appel à notre espérance, se remet en marche.
En ce jour, notre diocèse avec ses diverses potentialités, a l’honneur de voir s’ouvrir solennellement la nouvelle année civile après tant de réserves, d’hésitations et de réticences chez nos concitoyens . Ce n’est point le moment d’entretenir en nous, le cauchemar des difficultés de toutes sortes érigées en obstacles sur notre route. Loin de là.
Au-delà d’engager tous les artisans de cet heureux événement, il convient plutôt de comprendre ce dernier comme une réelle source d’énergie qui renforce dans nos actions une foi dans l’avenir bien que l’issue n’apparaît pas encore clairement.
Par la cérémonie de ce jour sonne le déclencheur du nouvel esprit de collaboration et de partage. Ce nouvel esprit constitue, en effet, un événement qu’on ne peut passer sous silence d’autant plus que notre joie est indicible. Et l’expression de notre effusion de joie ne peut se dispenser de remerciements. Et c’est ici le moment d’en remercier tous les artisans de ce jour si mémorable de par son caractère un peu spécial.
Excellence Monseigneur l’Archevêque,
Qu’il vous plaise d’accepter mes remerciements les plus sincères et mes sentiments de gratitude les plus renouvelés. Votre disponibilité et votre ouverture d’esprit ne peut qu’engendrer en nous tous le courage et la détermination de toujours bien faire pour l’amélioration des conditions existentielles de notre diocèse, voire de notre société.
Au titre de ces remerciements, je pense en premier lieu à la Providence pour nous avoir protégés et soutenus dans toutes nos entreprises durant cette année qui touche à sa fin.
Ma reconnaissance s’adresse particulièrement à vous, Excellence Mgr l’Archevêque, pour avoir fait du développement de notre diocèse un souci majeur dans votre pastorale.
Je ne puis non plus, en ce jour, dissimuler ma profonde joie que je me dois de vous exprimer ici et maintenant pour la confiance placée en ma modeste personne en me nommant Vicaire Général afin de vous aider dans votre tâche, celle de guider et de veiller sur le troupeau de Dieu qui est à Bukavu. Autant que faire se peut, je tacherai à m’intégrer dans votre vision en comptant sur la Providence comme l’indique d’ailleurs votre devise : « Que ta volonté soit faite ! ».
Ma gratitude s’adresse ensuite à la curie diocésaine qui, contribuant efficacement à la décence des conditions sociales des agents pastoraux, n’a cessé de rappeler à tout un chacun le caractère urgent de la confraternité et de la caisse commune.
Comment ne pas saluer le courage de nos agents pastoraux avec lequel ils ont adhéré volontiers à l’esprit d’auto-prise en charge malgré leurs conditions austères, courage qui leur a permis de franchir certains obstacles érigés ou apparus sur leur parcours . Ces remerciements vous interpellent, vous tous nos agents pastoraux qui avez milité pour le grand intérêt de notre diocèse soit par vos actions concrètes, soit par votre critique constructive.
D’autre part, je remercie tous les prêtres, les consacrés et laïcs qui avaient, d’un côté, accepté de m’ouvrir aussi bien leur porte de communautés que de cœur afin de me prodiguer des riches conseils si éclairants pour l’exercice de mon ministère de Vicaire Episcopal chargé de l’administration des biens de l’Eglise. J’aurais souhaité que l’exercice de ce ministère évolue sur cette lancée de voie déjà tracée, car cela va de notre intérêt à nous tous.
De l’autre côté, ils sont à reconnaître ceux-là qui se sont arrachés spontanément de leurs impérieuses obligations pour me prêter quelques moments de soutien et d’encouragement.
Votre collaboration m’a permis de commencer quelque chose non de moindre importance pour l’avancement de notre église locale, mais une base, une pierre d’attente sur laquelle se fondera notre élan de promotion du sens de l’Eglise Famille.
Alors que cette initiative a semblé insuffler un nouvel esprit dans notre diocèse, certains parmi nous, malheureusement, partant de cette expérience de deux ans, traînent encore les pas à entrer de plein pieds dans cette dynamique tracée, donnant l’impression de vouloir une chose et son contraire. La question de péréquation, faut-il souligner, ne peut pas venir ex nihilo. Mais, c’est à partir de nos petits sacrifices régulièrement mis ensemble que nos problèmes peuvent trouver solution, je veux dire, une solution durable.
Voilà pourquoi je nous invite, pendant le temps que le Seigneur m’accordera de travailler ensemble comme Vicaire Général de voir comment nous pouvons éradiquer cet individualisme qui gangrène beaucoup le développement de nos structures, cultiver en chacun de nous l’esprit de redevabilité à tous les niveaux et dans chaque domaine. Et surtout être convaincu que l’Eglise est notre famille, notre maison que nous devons soigner en y apportant chacun le meilleur de lui-même, en vue de son progrès.
Distingués invités,
Elles sont souvent rares des occasions où les membres de notre famille diocésaine sous cette forme hétérogène, se retrouvent pour partager certains de leurs moments de joie. Vous pouvez dès lors mesurer le degré de mon émotion et même de ma confusion si c’est le cas en ce moment précis.
Souffrez donc que je m’adresse à chacune de nos couches ou composantes de notre famille diocésaine en spécifiant plus ou moins mes vœux et attentes.
Chers agents,
Il s’ouvre aujourd’hui un avenir qui, comme tout avenir, se veut un ensemble jalonné d’incertitudes et promesse alléchante de positivités. Que peut-on faire du mercenariat si ce n’est le déraciner, le sécher et le jeter au feu, dit l’évangile !
Sachons que l’avenir de notre diocèse est à présager à la fois rose et morose. Nos lendemains ne seront pas nécessairement propices et radieux. Ils pourront être émaillés de sombres perspectives. Mes vœux sont tous pour la réussite et l’épanouissement optimal. Cependant, si des infortunes survenaient, il nous faudrait les affronter avec lucidité, sérénité, tolérance, foi, charité, espérance et persévérance.
Au personnel administratif,
Il me faut juste éclairer votre lanterne que les vraies barrières de la vie et de toute action ne sont pas les limites géographiques marquées par les monts, les rivières, les fleuves, les océans ou les mers ; elles ne sont pas non plus les fatigues du cœur angoissé par les douleurs, mais bien le mépris, l’égoïsme et le calcul qui refusent une correcte sociabilité guidée par les lois justes, la méritocratie, la confiance, le dialogue et le partage. Puisse cette Année Nouvelle vous voir cultiver ces valeurs humaines pour le développement durable.
Chers Intellectuels, Académiciens et enseignants,
Est-il besoin de vous rappeler que l’intellectuel désigne communément l’homme qui se prononce publiquement sur les problèmes de son temps, met sa notoriété et/ou son savoir au service d’une cause et entre dans le jeu politique, pour exprimer le point de vue de sa morale ou d’une certaine vérité, loin de la raison d’Etat ou des errances de l’opinion. Pourvu d’une certaine expertise ou compétence dans l’ordre cognitif, il témoigne d’un souci particulier pour les valeurs centrales de sa société. Il joue donc le rôle du levain de la pâte dans une société.
Si tel est le cas, pour cette année qui commence, j’attendrais de vous une foi ardente dans l’action que vous êtes appelés à mener, une identification profonde à ce que vous aimez avec révérence. De la sorte, vous serez capables de pouvoir, par la jonction de la parole à l’acte, retenir l’attention des hommes, séduire les intelligences et entraîner les volontés vers la réalisation d’un idéal de vie, car si vous faites le pain avec indifférence, vous faites un pain amer qui n’apaise qu’à moitié la faim de l’homme. Car chanter comme des anges sans aimer le chant, c’est fermer les oreilles de l’homme aux voix du jour et de la nuit.
Lorsque vous serez confrontés aux multiplies problèmes de l’environnement et aux intempéries de la vie, veuillez vous confier à Alexis Carrel qui dit : « L’homme atteint son plus développement quand il est exposé aux intempéries, quand il est privé de sommeil, quand sa nourriture est tantôt abondante, tantôt rare, quand il conquiert par un effort, son abri et ses aliments… c’est dans les conditions où les processus adaptatifs s’exercent de façon intense qu’il devient le plus viril. On sait combien sont solides physiquement et moralement, ceux qui, dès l’enfance, ont été soumis à une discipline intelligente, qui ont enduré quelques privations et se sont accommodés à des conditions adverses ».
Chers Confrères prêtres, religieux et religieuses,
L’espace où vous intervenez traduit un milieu d’une diversité ethnique, reflet d’une divergence de vues mais sous-tendues par un même idéal de vie. Face à nos problèmes, il nous faudra privilégier le dialogue et le pardon comme son corollaire. Ce qui nous convie à éviter d’être de « Ntashuzibwa », et à arrondir plutôt les angles pour confronter nos idées, nous concerter afin d’avoir des avis communs.
Alors qu’aujourd’hui nous donnons un coup d’envoi à nos activités annuelles, nous sommes conscients que beaucoup de choses restent à faire à court et à long terme. La réalisation de ces choses requiert l’effort de tout un chacun, de ne rien ménager, quelles que soient les conditions de travail, en vue du nouvel élan envisagé par et pour notre diocèse.
Chers frères et sœurs, il est vrai que vous avez placé votre idéal de vie dans l’esprit de la pastorale diocésaine, l’occasion vous est donnée de le concrétiser en contribuant efficacement à la promotion non seulement de notre union, mais aussi de l’intérêt collectif.
J’aurai, au moment venu, à m’en rendre compte par mes visites pastorales que je viens de commencer il y a un mois, des visites capables de promouvoir entre nous des échanges confiants et interactifs, en vue de construire un développement intégral et durable, et vous faire prendre connaissance de nos (nouvelles) orientations qui permettront d’asseoir les principes de notre péréquation et la viabilité de nos équipes apostoliques.
Tout compte fait, je vous exhorte, vous tous artisans de notre diocèse qui manifestez encore des résistances à la péréquation, à la gestion concertée que nous sommes appelés à mener, de prendre conscience que l’heure a sonné de placer chacun sa pierre à l’édifice de notre diocèse et pas plus tard car il sera trop tard. Et en vérité il sera trop tard.
Mes visites pastorales me serviront non seulement de thermomètre pour en mesurer l’évolution mais aussi d’un moment de raviver notre « Fraternité sacerdotale » qui est à la fois signe et expression de cette communion entre nous tous. A l’instar et à la suite du Christ, le prêtre est un homme ouvert, livré, donné… Sa vocation est à l’antipode de l’isolement, de la solitude de l’individualisme et, finalement, de l’égoïsme. Etant communication et communion, solidarité et partage, elle est service du monde et don de soi.
Comme l’affirme la Conférence Episcopale Nationale du Congo, « La pratique de la solidarité doit respecter l’initiative, la créativité et le sens de responsabilité des autres, sans les priver de ce qu’ils sont capables de faire (…). Dans son éthique, cette solidarité est intimement liée aux valeurs fondamentales de justice, d’égalité et de participation. Il y a solidarité lorsqu’on fait partager à tous les êtres humains l’ensemble des biens disponibles. Ces biens doivent être divisés, repartis et distribués sans que personne n’en soit exclu et ne s’en accapare au détriment des autres ».
La réalisation de ce vœu qui est expression d’une synergie d’acteurs, coïncide bien avec l’événement de Noël entendu comme une Fête de Famille. Noël, étant une Fête, mais aussi une invitation à la véritable naissance. Notre vie, marquée par diverses souffrances, n’est pas soumise au désespoir mais à l’espérance d’une naissance qui nous fait renaître à nouveau, et d’en haut. A cette occasion, je voudrais plutôt prendre avec vous un nouvel élan afin de puiser en profondeur. Cet élan consiste à initier des activités susceptibles de promouvoir tant la politique de proximité entre pasteurs et les chrétiens que les actions communes. Mais pour quels avantages ?
Les avantages d’une telle synergie au niveau diocésain repose sur :
- des échanges et la construction des réseaux et liens entre personnes ;
- le développement et la circulation des informations relatives à des thèmes d’ordre socio-pastoral, religieux ou théologique ;
- le soutien que nous devons apporter aux nôtres exerçant des fonctions délicates.
Ainsi, ce que nous attendons de vous est de savoir que ;
L’exploitation de certaines de nos réalisations qui font notre fierté, nous met face à d’énormes défis qui requièrent votre assistance . Ce soutien consiste précisément à vous exhorter à continuer à vous rendre disponibles pour les sollicitations de notre diocèse, d’une part, et à construire l’unité car il n’y a pas de progrès sans risque, d’autre part.
Tout compte fait, votre réponse à ce rendez-vous témoigne aussi bien de votre amour que de votre soutien porté à nos structures diocésaines afin que celles-ci, avec vous, contribue à la redynamisation de la démocratie participative dans notre diocèse. Vous aurez ainsi aidé votre et notre famille à se remettre debout et à marcher pour mieux promouvoir la bonne gouvernance de famille et à participer à la construction du bien-être collectif.
En attendant que nous procédions à l’écoute des faits saillants qui ont marqué cette année 2019, je tiens à remercier particulièrement Notre pasteur pour son implication personnelle dans le développement, d’une part, et à vous tous pour vos différentes réalisations accomplies durant cette Année 2019. Je vous en reste franchement attaché.
A vous tous Distingués invités qui avez volontiers répondu présents à ce rendez-vous de fin d’année, j’exprime ma gratitude et, avec vous, je m’engage à :
- conduire notre barque en haute mer (cfr Luc 5, 4) ‘DUC IN ALTUM’,
- à visiter l’Emmanuel, Homme-Dieu Proche des siens afin de nous transfigurer et de nous rapprocher les uns les autres ;
- inscrire dans l’histoire nos actions communes.
Excellence Mgr l’Archevêque, Bien chers frères et sœurs,
Le train étant ainsi mis en route, j’attends la contribution positive de tout un chacun pour concrétiser nos rêves notamment celui de voir notre diocèse prospère et où il fait beau de vivre. Pour ce faire, nous devrons en principe nous serrer les coudes construisant l’unité dans la diversité et bannissant toutes querelles inutiles qui nous empêcheraient d’affronter avec sérénité nos problèmes vitaux et de relever ensemble les défis de notre famille diocésaine.
De ce fait, je nous exhorte à contribuer décidément à la relance de l’esprit d’auto-prise en charge au sein de notre diocèse et à y construire la paix que nous apporte l’Emmanuel, Prince de la Paix. Que ce Prince de la Paix qui est venu et reviendra, qu’il nous délivre de notre entrave sociale : notre inhumanité. Qu’il nous donne un cœur aimant et tendre, capable d’irriguer le monde de cette joie et de cette sérénité dont la source est en Lui !
Je saisis enfin cette occasion pour adresser à tous et à chacun mes meilleurs vœux de Noël et du Nouvel An 2020 qui pointe à l’Horizon. Puissions-nous donc oublier les sombres souvenirs de l’année écoulée et prendre soin de garder en mémoire l’esprit de concorde et de patience que requiert le destin de notre vie et de notre diocèse
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Que l’Emmanuel, Prince de la paix, soit une BÉNÉDICTION pour nos actions et travaux à entreprendre durant cette Année Nouvelle 2020 de sorte que celle-ci soit une Année pas comme les autres en termes des résultats !
Qu’Il rende fructueuse la mission de chacun d’entre nous !
Que vive la République Démocratique Congo !
Que vive notre Famille diocésaine de Bukavu !
Je vous remercie.
Mgr Emile MUSHOSHO MATABARO, Vicaire Général. téléchargez ici.VG.MOT DE CIRCONSTANCE.NOEL 2019
Photos de Mgr EMILE MUSHOSHO MATABARO, nouveau vicaire Général.




